Clèm
dimanche 9 octobre 2011
Le drame de ma vie.
dimanche 2 octobre 2011
Blog de la coupine
Cette copine elle a fait un blog pour ses propres copains, parce que c'est drôle de partager ses conneries journalières quand même:
http://tomato-juicegirl.blogspot.com/
Clèm
samedi 1 octobre 2011
Il était temps que je revienne sur le site... J'ai raté trop de truc et c'est pas gentil de laisser Mogs tout faire en plus. Mauvaise progéniture que je suis.
Pour en revenir à l'article Canada, i just hate you.
Tu sais moi aussi ça me fait peur. Tout ce que tu dis j'y ai longuement réfléchi et j'en suis arrivée à la conclusion que même si ça pouvait ne pas fonctionner je voulais prendre ce risque.
Parce que c'est clair que si je pars y a des chances que je ne revienne qu'une fois par ans, et je sais pas comment je vais m'en sortir sans ma famille et mes amis avec moi. Même l'hiver me fait peur, imagine supporter moins vingt-cinq degrés pendant envions six mois... Si ça se trouve je vais devoir m'habiller comme ça tous les jours :

(J'ai vu plus seksy.)
Et puis la culture, imagine que la vie américanisée ça me plaise tant que ça au final, que la mentalité gentille mais trop réservée généralement donnée aux canadiens me fatigue. Et puis que les études soient difficiles et que j'y arrive pas si bien que ça, que j'ai du mal à rembourser le putain de prêt que je vais faire seule pour partir...
Et si la poutine c'était pas si bon que ça finalement.... Tant de questions qui me déchirent le cœur.MAIS, en même temps je veux prendre ce risque parce que je veux pas que la peur de l’échec continue à me marcher sur les petons et je sais que je peux le faire. Et bizarrement je pense que le fait de partir si loin ça va m'aider à ce que ça se passe mieux. Je ne voue pas un culte au Canada pour rien, mais parce que c'est différent, et loin. J'aurai pas eu le même enthousiasme et la même motivation si ça avait été Londres je pense. Ce dont j'ai besoin c'est juste d'un putain de changement, pas pour changer ma vie, mais pour me changer dans ma vie (Je jure que j'ai pas touché de cigarette qui fait rire avant d'écrire, et que si je pars trop loin pour le commun des mortels c'est juste dû à un manque évidant de sommeil et d'Ice Tea).
C'est difficile à expliquer parce que c'est une envie contradictoire.
D'un côté j'aurai besoin d'une pause, d'un nouveau départ matériel et d'un éloignement certain de tout ce qui m'entoure au quotidien pour grandir un coup. Pas parce que je veux plus voir ma famille, mes amis et que la vie me désespère hein. Mais parce que j'ai envie de me prendre en main sans me faire accompagner, je veux le faire seule. Je veux prouver à mes parents et surtout à moi-même que je peux m'en sortir et réussir, je veux juste pas qu'on m'assiste quoi.
Mais de l'autre je souhaite pas non plus un changement radical de vie, genre couper les ponts, oublier tout le reste et devenir quelqu'un de complétement différent. Je sais que si je pars je vais changer, que vous allez changer, mais je suis certaine qu'on restera amies quoi qu'il arrive. On peut pas écrire le future et promettre des choses qui nous échappent, mais c'est l'intuition que j'ai. Et puis le changement & toussa c'est pas que négatif, si ça se trouve ça nous rapprochera, on en sait rien au final. Je suis largement plus proche de Maya depuis qu'elle est revenue des Zétazunis qu'avant par exemple... Oui parce que faut le redire hein, là pour l'instant le projet c'est que trois ans, j'ai pas prévu de faire ma vie chez les caribous, je veux me laisser le choix pour après et pas planifier ma vie maintenant non plus... J'ai que 19 ans j'ai encore le temps de réfléchir à ça. Je peux toujours décider d'aller vivre en Tanzanie. Ou à Helgoland.

Ne pas sous-estimer Helgoland.
Enfin, pour l'instant on a encore un an de beaux jours devant nous Kamarads, et puis c'est un projet, rien n'est encore sûr donc on se bécotte et on fait gaffe à sa culotte.
Clem.
mercredi 21 septembre 2011
Juste pour la faire culpabiliser :D
jeudi 1 septembre 2011
Les aventures de Margaux chez le véto

samedi 28 mai 2011
jeudi 26 mai 2011
Canada, i just hate you.
...Ouais, voilà. Je suis assez d'accord avec ce silence éloquent. Ben on peut rien dire en fait. Parce que c'est un choix personnel, qui fait appel à une détresse réelle. Parce que moi je le vois bien qu'elle est mélancolique. Souvent. Ça c'est parce qu'elle réfléchit trop. Les gens trop intelligents, qui se posent trop de questions, ils sont toujours malheureux. La connerie procure plus de bonheur que l'argent, j'en suis persuadée. Mais quand même.
Moi, j'ai peur. J'ai peur qu'elle se brûle les ailes, déjà. Et si ça allait toujours pas là bas ? Et si en revenant ici c'était encore pire qu'avant ? Et si au final elle ne se sentait à sa place nulle part, toujours obligée de courir le monde à la recherche éternelle de "cette" place ? Et si elle trouvait jamais la réponse ??
Mais d'un autre côté, l'aspect rationnelle de ma personnalité (sisi, je jure qu'il existe) me souffle que tout ira bien. Pourquoi ça irait mal ? Elle aime le pays, les Français qui reviennent du Canada me disent systématiquement que ça leur a plu et que la population était hyper accueillante (même si y'a des gens bizarres genre le Roi Heenok, les caribous et les mecs en T-shirt alors qu'il fait moins douze). Et puis ça me donnera une excuse pour aller au Canada. Mais imaginez elle succombe à l'hiver trop rude ? Genre, étouffer par la neige ? Bataille de boule de neige jusqu'à la mort ? Tuée accidentellement par un chasse-neige ???
Et plus sérieusement, imaginez qu'elle ne revienne jamais ? Imaginez que comme tous ceux que j'ai laissé partir, elle s'éloigne, inexorablement ? Moi j'ai peur de ça. J'ai juste peur qu'elle change, quoiqu'elle dise. Parce que le but du voyage il est quand même là. Elle veut que sa vie bouge. Elle veut vivre. Et je ne comprends que trop bien ce sentiment. Et elle sera différente. Alors que moi je resterai éternellement celle que je suis, minablement accroché à son passé, à son quotidien, à ses rêves lointain oubliés depuis longtemps. Parce que bon, il est là le problème... Qu'est-ce que je vais devenir, moi ?
On sera peut-être plus pareil. Peut-être qu'on sera plus sur la même longueur d'ondes. Qu'on n'ait plus rien à partager. Parce que c'est la vie, c'est comme ça, le temps passe et il faut s'y faire. Moi j'ai pas trop trop envie.
Clem, je t'aime. Beaucoup trop pour accepter tout ça sans scier. T'as pas intérêt à changer. Ou je t'embroches sur des cornes de caribou et je te fais griller sur un feu de camp tel le faisant farci.
Est-ce bien clair ?
mardi 15 février 2011
Valentine's Day
Moi, la Saint Valentin, je l'ai passé avec Clem et Cléo. Et ça n'avait rien de sexuel (sauf les knacki peut-être...).
dimanche 6 février 2011
Sum 41 @ Zénith de Paris le 5 février 2011

Décollage de Palaiseau à 18h15, arrivé au Domac à 19h11. J’ai enfin pu bouffer mon hamburger « recette au fromage : la douceur du Cantal ». Ouioui, cette obsession est quelque peu liée à mes origines auvergnates plus ou moins avouables. Enfin, parlons plutôt de « gober » mon hamburger, puisque j’ai avalé la chose en un temps record de 10 minutes. Ça me permet quand même de dire que c’était bon (et puis Cléo a mangé mes frites, aussi, ça aide).
On avait raté deux chansons de la première partie quand on est arrivée dans la salle. Oui, en partie à cause du Domac, mais aussi parce qu’on attendait les cousins des sœurs C. Et puis parce qu’on est des vraies filles (OUI !) et qu’on est passé aux toilettes avant d’entrer dans la salle, nos petits sacs à dos bourrés de manteau et de pull. On est arrivé à la moitié de la fosse, et petits à petits on s’est enfoncé vers le centre. La première partie était très sympa. Un groupe français, les « Starliners » si ma mémoire est bonne (apparemment oui, voir sur myspace ici : http://www.myspace.com/starlinersmusic/music/songs/WE-HOPE-demo-2009--75887208 -marrant, c'était la première partie de MCR à la Cigale).
Et on a attendu. On a attendu presque aussi longtemps que la durée du concert (comment ça, je suis cynique ?). Après 45 minutes, du bruit, les lumières s’éteignent et on est propulsé vers l’avant, tout près de la scène. Ça bougeait TROP. On a été recouvert de sueur en moins de deux. On a essayé de s’agripper pour pas se perdre, j’ai failli étrangler une fille, on a lutté pendant une chanson (je me souviens même pas de laquelle c’était… No Reason peut-être ?) et on a abandonné l’avant de la fosse pour se réfugier en zone plus calme vers le fond. On avait plus d’espace, plus d’air et moins de bousculades (malgré quelques pogos importuns…). On a sauté, hurlé, gigoté, applaudi, levé nos bras (pourquoi 14 Oo ?) pendant 1h10. Oui, 1h10. Quand les lumières se sont allumées j’ai cru que c’était une blague. Je pensais vraiment que le concert n’était pas fini, qu’ils allaient revenir pour un rappel, qu’il nous dirait au revoir… et que ça durerait au moins une demi-heure supplémentaire. 1h10. J’étais frustrée. Sincèrement, je m’attendais à en avoir encore plus, j’avais l’impression qu’ils arrêtaient au meilleur moment. Et qu’ils se foutaient un peu de notre gueule. 36 € quand même…
On a retrouvé leurs cousins qu’à la fin du concert. Ils sont arrivés en retard et ont raté 30 minutes (oui, la moitié à peu près…). Apparemment ils se sont fait voler leur billet juste avant d’arriver, et ils ont quand même réussi à rentrer en en discutant avec le directeur. Quelque part, ils ont eu de la chance dans leur malheur.
On leur a laissé Eva. Nous ne sommes pas rentrées immédiatement, non, on a choisi de rejoindre Clem, Camille et Lulu à Luxembourg, histoire de prendre un verre. Problème de RER, on a mis 20 minutes pour faire Gare du Nord – Luxembourg. On a retrouvé les filles, direction la rue Mouftard, Cap Rouge. J’ai payé 10€ (enfin… je dois rembourser Camille de 15€) un « Long Island », soit un cocktail dégueulasse dont le seul but est de finir bourrée le plus rapidement possible. Ce qui n’était pas vraiment mon intention à l’origine. Gin, Vodka, Rhum et triple sec. Avec un zeste de citron et trois gouttes de Coca. Immonde. Il a fait son effet et on est allé danser en bas avec Cléo. Je me suis fait une bosse en me cognant au mur (oui, les sous-sols parisiens…), mais je me suis amusée. Bon. On a dû virer 4 ou 5 gros lourds, mais je crois que ça se passe toujours comme ça en soirée. On a décollé du bar pour prendre le Noctilien de 1h20, laissant Camille qui attendait son copain. On a chanté Ben l’Oncle Soul sur le chemin. « Je n’suis qu’un souuulmaaan, écouute ça, baby, J’suis pas un supermaan loin de làà-ah. Juste moi, mes délires et rien d’auuutre à offriir, mais je sais qu’en vrai c’est déjà çaa ». On a attendu dans le froid pendant 30 minutes. En écoutant du Sum 41 parce qu’il le fallait. Et en grillant une ou deux clopes. Et le noctilien arrive, avec ce putain de « Complet » inscrit sur le devant du bus, et passe devant nous, sans s’arrêter. Le prochain ? Dans une heure. L’alcool est retombé d’un coup, la fatigue a plombé la soirée. Un peu désespérées, on grimpe dans le N14, direction Bourg-la-Reine. On change d’avis, on descendra à Porte d’Orléans en fait. Le prochain N122 devait passer dans 20 minutes. Oui, mais s’il était aussi complet ? Un vieux nous propose d’aller dormir chez lui. Il veut pas fermer sa gueule… On marche jusqu’au feu et on lève le pouce. On demande aux conducteurs où ils vont, s’ils peuvent nous ramener chez nous… Enfin on arrête un taxi. Il nous dit que la course nous coûtera entre 30 et 40€. Je lui dis que si c’est au dessus de ce prix, on ne pourra pas le payer. On monte dans le taxi, et notre galère prend fin. En 20 minutes on arrive à Palaiseau. On paye nos 36€ de course et on peut enfin aller se coucher, épuisées. Il devait être 3h30.
Mon réveil a sonné à 10h00 ce matin, et ça a été trop dur. J’ai pris une douche hyper méritée et me suis blindée le bide. Je devais travailler aujourd’hui, mais j’y arrive pas. Trop de fatigue peut-être, trop d’émotions et trop d’improbabilité. Quelle soirée… Le concert était génial, vraiment. Tellement que ça a renforcé ce sentiment de trop peu. Dommage, mais telllllllement bon <3
Setlist du concert ici : http://www.setlist.fm/setlist/sum-41/2011/le-zenith-paris-france-43d2c3af.html
jeudi 3 février 2011
Industriel




samedi 8 janvier 2011
Le Domac et nous, une histoire d'amour, une vraie

Arrietty ou le petit monde des chapardeurs








