dimanche 9 octobre 2011

LONDON


Dans moins d'un mois la grossittitude débarque chez les rosbifs.




Places de concert : CHECK



Avion : CHECK





BurgerKing à l’aéroport avant de mourir : CHECK





Clèm

Le drame de ma vie.

Nishikido Ryo et Yamashita Tomohisa quittent NEWS. Et ben VOUS SAVEZ QUOI ? J'ai pleuré. Oui oui, j'ai pleuré. Oui oui, j'ai honte. Mais j'ai une excuse : j'étais au cinéma. Et puis de toute façon maintenant, j'écoute SHINee. Ma vie est une énorme failure. 



LOL.

[23:14:55] Clémentine dit:
quand je mets des lunettes, c'est pour faire rire les gens u_u

dimanche 2 octobre 2011

Blog de la coupine

J'ai une copine elle est assez extraordinaire dans son genre. C'est la seule fille que je connaisse qui arrive à faire cuire des pâtes sans eau et à pas comprendre tout de suite qu'est-ce qu'il ne fonctionne pas dans le processus. Elle sourit tout le temps, elle rigole tout le temps (avec un "rire" épouvantable d'ailleurs) et insulte pas souvent les gens (enfin elle s'est quand même pris un carton-rouge au hand pour avoir traiter une meuf de pute devant l'arbitre, autant dire qu'elle a grandement choqué la population ce jour là). Elle aime le jus de tomate (...), les clichés (...), et résoudre les problèmes comme "j'ai mangé des céréales" par des calins (de ses propres mots).

Cette copine elle a fait un blog pour ses propres copains, parce que c'est drôle de partager ses conneries journalières quand même:


http://tomato-juicegirl.blogspot.com/

Clèm


samedi 1 octobre 2011







CUCU!


Il était temps que je revienne sur le site... J'ai raté trop de truc et c'est pas gentil de laisser Mogs tout faire en plus. Mauvaise progéniture que je suis.

Pour en revenir à l'article Canada, i just hate you.

Tu sais moi aussi ça me fait peur. Tout ce que tu dis j'y ai longuement réfléchi et j'en suis arrivée à la conclusion que même si ça pouvait ne pas fonctionner je voulais prendre ce risque.
Parce que c'est clair que si je pars y a des chances que je ne revienne qu'une fois par ans, et je sais pas comment je vais m'en sortir sans ma famille et mes amis avec moi. Même l'hiver me fait peur, imagine supporter moins vingt-cinq degrés pendant envions six mois... Si ça se trouve je vais devoir m'habiller comme ça tous les jours :



(J'ai vu plus seksy.)


Et puis la culture, imagine que la vie américanisée ça me plaise tant que ça au final, que la mentalité gentille mais trop réservée généralement donnée aux canadiens me fatigue. Et puis que les études soient difficiles et que j'y arrive pas si bien que ça, que j'ai du mal à rembourser le putain de prêt que je vais faire seule pour partir...


Et si la poutine c'était pas si bon que ça finalement.... Tant de questions qui me déchirent le cœur.

MAIS, en même temps je veux prendre ce risque parce que je veux pas que la peur de l’échec continue à me marcher sur les petons et je sais que je peux le faire. Et bizarrement je pense que le fait de partir si loin ça va m'aider à ce que ça se passe mieux. Je ne voue pas un culte au Canada pour rien, mais parce que c'est différent, et loin. J'aurai pas eu le même enthousiasme et la même motivation si ça avait été Londres je pense. Ce dont j'ai besoin c'est juste d'un putain de changement, pas pour changer ma vie, mais pour me changer dans ma vie (Je jure que j'ai pas touché de cigarette qui fait rire avant d'écrire, et que si je pars trop loin pour le commun des mortels c'est juste dû à un manque évidant de sommeil et d'Ice Tea).

C'est difficile à expliquer parce que c'est une envie contradictoire.
D'un côté j'aurai besoin d'une pause, d'un nouveau départ matériel et d'un éloignement certain de tout ce qui m'entoure au quotidien pour grandir un coup. Pas parce que je veux plus voir ma famille, mes amis et que la vie me désespère hein. Mais parce que j'ai envie de me prendre en main sans me faire accompagner, je veux le faire seule. Je veux prouver à mes parents et surtout à moi-même que je peux m'en sortir et réussir, je veux juste pas qu'on m'assiste quoi.
Mais de l'autre je souhaite pas non plus un changement radical de vie, genre couper les ponts, oublier tout le reste et devenir quelqu'un de complétement différent. Je sais que si je pars je vais changer, que vous allez changer, mais je suis certaine qu'on restera amies quoi qu'il arrive. On peut pas écrire le future et promettre des choses qui nous échappent, mais c'est l'intuition que j'ai. Et puis le changement & toussa c'est pas que négatif, si ça se trouve ça nous rapprochera, on en sait rien au final. Je suis largement plus proche de Maya depuis qu'elle est revenue des Zétazunis qu'avant par exemple... Oui parce que faut le redire hein, là pour l'instant le projet c'est que trois ans, j'ai pas prévu de faire ma vie chez les caribous, je veux me laisser le choix pour après et pas planifier ma vie maintenant non plus... J'ai que 19 ans j'ai encore le temps de réfléchir à ça. Je peux toujours décider d'aller vivre en Tanzanie. Ou à Helgoland.


Ne pas sous-estimer Helgoland.

Enfin, pour l'instant on a encore un an de beaux jours devant nous Kamarads, et puis c'est un projet, rien n'est encore sûr donc on se bécotte et on fait gaffe à sa culotte.

Je vous aime.



Clem.

mercredi 21 septembre 2011

Juste pour la faire culpabiliser :D

Parce que c'est officiel : Cléo a oublié mon anniversaire.


(et Clem était à deux doigts de zapper... si je ne lui avais pas filer un coup de pouce ;D)

jeudi 1 septembre 2011

Les aventures de Margaux chez le véto

Ça fait bien deux jours qu'on a remarqué que Miette avait une blessure sur le ventre. Comment ? Et bien, j'ai essayé de l'étirer, comme je dis, c'est-à-dire la prendre juste en dessous des pattes avant et la tenir en hauteur, pendant qu'elle s'étire les pattes arrière. Sauf qu'en voulant faire ça, elle a couiné. Ce qui est assez inhabituel. Ce chat ne couine jamais. Enfin, à part pour manger et sortir. Pas quand on lui fait des câlins. J'ai réessayé trois fois, elle a couiné à chaque fois. Intriguée, j'ai farfouillé dans ses poils à la recherche d'une blessure et j'ai senti une boursoufflure sous mes doigts. J'ai alors chopé l'animal et l'ai conduit à ma mère.

" Ounette, regarde... Je crois que Miette est blessée "

Et, je ne sais pas par quel miracle m'a mère a réussi à faire ça, mais quand même, elle m'a rendue coupable de la blessure.

" Mais fallait pas la laisser sortir !! Je vous avais bien dit qu'il fallait pas qu'elle sorte la nuit ! Mais ici personne ne fait attention à elle à part moi !! M'étonne qu'elle soit blessée
et nianiania "

Bref. Sur le petit ventre dodu et duveteux du chat le plus mignon du monde, il y avait une grosse croûte pas belle du tout, signe d'une blessure encore moins belle. Mais bon, qui dit croûte dit cicatrisation. On l'a laissé dormir pendant un jour sans s'inquiéter. La coquine nous a bien caché qu'elle avait un truc aussi dégueu sur le bide : mademoiselle gambadait joyeusement le lendemain. On l'a même laissé aller dehors.
Puis hier soir, je me suis dit qu'il fallait quand même vraiment regarder la plaie. À vue d'oeil, c'était quand même énorme (n'oublions pas qu'on parle d'un ventre de chat... c'est pas si grand ces bestioles là). J'ai pris mon courage à deux mains et j'ai de nouveau cherché la blessure dans ses poils. Ben c'tait sacrément moche. Et mon père, qui n'est pas comme moi, c'est-à-dire que c'est pas une chochotte, a lui-même ajouté que "c'est pas beau quand même" en regardant la chose.

Voilà comment on s'est retrouvées, Manon et moi, ce matin, debout à 8h, pour emmener le chat à la clinique vétérinaire. J'ai appelé vers 8h45, on a eu un rendez-vous pour 9h15 en urgences. Au moment de partir, impossible de faire rentrer le chat dans sa cage (elle se débat bien la bougresse), mais on avait un peu peur de lui coller son harnais sur le dos (question de frottement avec la blessure... pas top). Cette p*te s'est planquée derrière une armoire, et après avoir parlementer avec l'animal, on a fini par bouger l'armoire et l'attraper par le scalp. Et lui mettre son harnais (seule option disponible).

J'ai enrubanné Miette dans une couverture polaire et on est parties d'un pas décidé vers la Twingo, Manon devant, moi en chaussons. Oui, en chaussons. Vous savez, le matin, quand on est pas réveillé... Enfin Dieu merci, ils sont noirs. C'est passé incognito. On était à la gare, le chat miaulant tout son désespoir sur mes genoux, atteignant presque notre but quand une mamie surgie de nulle part nous barre la route avec son caddie à provision et sa lenteur de femme âgée. Et ne nous entend pas. J'ai hésité à la klaxonner, mais Manon a trop de respecter pour les vieux, elle a juste laissé la dame finir sa route avant d'accélérer un bon coup. Je tiens à noter que, quand même, le mec qui passait sur le trottoir pendant que mamie prenait son temps, ben il s'est bien foutu de notre gueule. Enfoiré ! (enfin je comprends... à sa place, j'me serais marrée aussi). Miracle comme pas deux, une place est libre en face de la clinique vétérinaire. Mais Manon décide de se garer en avant... sur une place en créneaux. Comment dire. Ça peut pas marcher ? On s'est fait klaxonner par un camion qui pouvait passer, mais bon, les conducteurs de camion sont toujours un peu cons en ville, on lui en a pas tenu rigueur...

La véto nous a pris presque immédiatement. J'vais vous épargner les détails, parce que quand elle a tondu Miette et découvert le trou qu'elle avait dans le ventre, j'ai bien cru que j'allais tourner de l'oeil. Je sais pas comment Manon a fait pour continuer de tenir les pattes du chat, moi j'aurais lâché. Enfin bref, le verdict de la vétérinaire tombe : sutures pour le chat ! On est donc ressorties, sans Miette, laissée derrière nous pour être soignée. Je sens qu'elle va encore plus haïr le vétérinaire qu'auparavant...

(en exclusivité, une photo du chat le plus mignon du monde !!)



samedi 28 mai 2011

Brand new e-mail

E-mail : CLEMGX@GMAIL.COM
Password : inchangé

jeudi 26 mai 2011

Canada, i just hate you.

C'est très égoïste. Mais genre vraiment à fond les ballons. Parce que quelque part, ça ne me regarde pas. Et je n'ai absolument pas le droit de retenir cette saleté de pseudo-fille avec MOI en FRANCE. Donc bon, en théorie, elle peut faire ce qu'elle veut (oui oui, la majorité tout ça... on perd tout nos droits sur nos progénitures, ça craint). Et puis sa demande est bien motivée. Elle dit que c'est pour trouver sa place. Qu'est-ce qu'on peut répondre à ça ?


...Ouais, voilà. Je suis assez d'accord avec ce silence éloquent. Ben on peut rien dire en fait. Parce que c'est un choix personnel, qui fait appel à une détresse réelle. Parce que moi je le vois bien qu'elle est mélancolique. Souvent. Ça c'est parce qu'elle réfléchit trop. Les gens trop intelligents, qui se posent trop de questions, ils sont toujours malheureux. La connerie procure plus de bonheur que l'argent, j'en suis persuadée. Mais quand même.

Moi, j'ai peur. J'ai peur qu'elle se brûle les ailes, déjà. Et si ça allait toujours pas là bas ? Et si en revenant ici c'était encore pire qu'avant ? Et si au final elle ne se sentait à sa place nulle part, toujours obligée de courir le monde à la recherche éternelle de "cette" place ? Et si elle trouvait jamais la réponse ??
Mais d'un autre côté, l'aspect rationnelle de ma personnalité (sisi, je jure qu'il existe) me souffle que tout ira bien. Pourquoi ça irait mal ? Elle aime le pays, les Français qui reviennent du Canada me disent systématiquement que ça leur a plu et que la population était hyper accueillante (même si y'a des gens bizarres genre le Roi Heenok, les caribous et les mecs en T-shirt alors qu'il fait moins douze). Et puis ça me donnera une excuse pour aller au Canada. Mais imaginez elle succombe à l'hiver trop rude ? Genre, étouffer par la neige ? Bataille de boule de neige jusqu'à la mort ? Tuée accidentellement par un chasse-neige ???

Et plus sérieusement, imaginez qu'elle ne revienne jamais ? Imaginez que comme tous ceux que j'ai laissé partir, elle s'éloigne, inexorablement ? Moi j'ai peur de ça. J'ai juste peur qu'elle change, quoiqu'elle dise. Parce que le but du voyage il est quand même là. Elle veut que sa vie bouge. Elle veut vivre. Et je ne comprends que trop bien ce sentiment. Et elle sera différente. Alors que moi je resterai éternellement celle que je suis, minablement accroché à son passé, à son quotidien, à ses rêves lointain oubliés depuis longtemps. Parce que bon, il est là le problème... Qu'est-ce que je vais devenir, moi ?
On sera peut-être plus pareil. Peut-être qu'on sera plus sur la même longueur d'ondes. Qu'on n'ait plus rien à partager. Parce que c'est la vie, c'est comme ça, le temps passe et il faut s'y faire. Moi j'ai pas trop trop envie.

Clem, je t'aime. Beaucoup trop pour accepter tout ça sans scier. T'as pas intérêt à changer. Ou je t'embroches sur des cornes de caribou et je te fais griller sur un feu de camp tel le faisant farci.

Est-ce bien clair ?



mardi 15 février 2011

Valentine's Day


Moi, la Saint Valentin, je l'ai passé avec Clem et Cléo. Et ça n'avait rien de sexuel (sauf les knacki peut-être...).
Non, nous on s'est fait un come back to childhood.

Menu de maternelle soit des knacki (de sous-marque hein, Cléo elle a pas assez de sous pour en acheter des vraies...), des pâtes avec du fromage rapé dedans et du sirop de pêche pour faire de l'Ice Tea. Et puis on a bouffé une glace à la vanille recouverte de chocolat fondu et de chantilly <3>

En regardant Le Roi Lion. Sans déconner, ce dessin animé est mythique. J'aime toujours autant. Cléo et moi on a même pleuré quand Mufassa il meurt. Clem elle a dit "mais c'est un DESSIN ANIMÉ" comme si on pouvait pas pleurer devant un dessin animé quoi... tsss, YOU LOST YOUR INNOCENCE CHILD !

Et mieux que tout, on s'est couché à minuit. Sisi, vrai de vrai.

dimanche 6 février 2011

Sum 41 @ Zénith de Paris le 5 février 2011


Décollage de Palaiseau à 18h15, arrivé au Domac à 19h11. J’ai enfin pu bouffer mon hamburger « recette au fromage : la douceur du Cantal ». Ouioui, cette obsession est quelque peu liée à mes origines auvergnates plus ou moins avouables. Enfin, parlons plutôt de « gober » mon hamburger, puisque j’ai avalé la chose en un temps record de 10 minutes. Ça me permet quand même de dire que c’était bon (et puis Cléo a mangé mes frites, aussi, ça aide).

On avait raté deux chansons de la première partie quand on est arrivée dans la salle. Oui, en partie à cause du Domac, mais aussi parce qu’on attendait les cousins des sœurs C. Et puis parce qu’on est des vraies filles (OUI !) et qu’on est passé aux toilettes avant d’entrer dans la salle, nos petits sacs à dos bourrés de manteau et de pull. On est arrivé à la moitié de la fosse, et petits à petits on s’est enfoncé vers le centre. La première partie était très sympa. Un groupe français, les « Starliners » si ma mémoire est bonne (apparemment oui, voir sur myspace ici : http://www.myspace.com/starlinersmusic/music/songs/WE-HOPE-demo-2009--75887208 -marrant, c'était la première partie de MCR à la Cigale).

Et on a attendu. On a attendu presque aussi longtemps que la durée du concert (comment ça, je suis cynique ?). Après 45 minutes, du bruit, les lumières s’éteignent et on est propulsé vers l’avant, tout près de la scène. Ça bougeait TROP. On a été recouvert de sueur en moins de deux. On a essayé de s’agripper pour pas se perdre, j’ai failli étrangler une fille, on a lutté pendant une chanson (je me souviens même pas de laquelle c’était… No Reason peut-être ?) et on a abandonné l’avant de la fosse pour se réfugier en zone plus calme vers le fond. On avait plus d’espace, plus d’air et moins de bousculades (malgré quelques pogos importuns…). On a sauté, hurlé, gigoté, applaudi, levé nos bras (pourquoi 14 Oo ?) pendant 1h10. Oui, 1h10. Quand les lumières se sont allumées j’ai cru que c’était une blague. Je pensais vraiment que le concert n’était pas fini, qu’ils allaient revenir pour un rappel, qu’il nous dirait au revoir… et que ça durerait au moins une demi-heure supplémentaire. 1h10. J’étais frustrée. Sincèrement, je m’attendais à en avoir encore plus, j’avais l’impression qu’ils arrêtaient au meilleur moment. Et qu’ils se foutaient un peu de notre gueule. 36 € quand même…

On a retrouvé leurs cousins qu’à la fin du concert. Ils sont arrivés en retard et ont raté 30 minutes (oui, la moitié à peu près…). Apparemment ils se sont fait voler leur billet juste avant d’arriver, et ils ont quand même réussi à rentrer en en discutant avec le directeur. Quelque part, ils ont eu de la chance dans leur malheur.

On leur a laissé Eva. Nous ne sommes pas rentrées immédiatement, non, on a choisi de rejoindre Clem, Camille et Lulu à Luxembourg, histoire de prendre un verre. Problème de RER, on a mis 20 minutes pour faire Gare du Nord – Luxembourg. On a retrouvé les filles, direction la rue Mouftard, Cap Rouge. J’ai payé 10€ (enfin… je dois rembourser Camille de 15€) un « Long Island », soit un cocktail dégueulasse dont le seul but est de finir bourrée le plus rapidement possible. Ce qui n’était pas vraiment mon intention à l’origine. Gin, Vodka, Rhum et triple sec. Avec un zeste de citron et trois gouttes de Coca. Immonde. Il a fait son effet et on est allé danser en bas avec Cléo. Je me suis fait une bosse en me cognant au mur (oui, les sous-sols parisiens…), mais je me suis amusée. Bon. On a dû virer 4 ou 5 gros lourds, mais je crois que ça se passe toujours comme ça en soirée. On a décollé du bar pour prendre le Noctilien de 1h20, laissant Camille qui attendait son copain. On a chanté Ben l’Oncle Soul sur le chemin. « Je n’suis qu’un souuulmaaan, écouute ça, baby, J’suis pas un supermaan loin de làà-ah. Juste moi, mes délires et rien d’auuutre à offriir, mais je sais qu’en vrai c’est déjà çaa ». On a attendu dans le froid pendant 30 minutes. En écoutant du Sum 41 parce qu’il le fallait. Et en grillant une ou deux clopes. Et le noctilien arrive, avec ce putain de « Complet » inscrit sur le devant du bus, et passe devant nous, sans s’arrêter. Le prochain ? Dans une heure. L’alcool est retombé d’un coup, la fatigue a plombé la soirée. Un peu désespérées, on grimpe dans le N14, direction Bourg-la-Reine. On change d’avis, on descendra à Porte d’Orléans en fait. Le prochain N122 devait passer dans 20 minutes. Oui, mais s’il était aussi complet ? Un vieux nous propose d’aller dormir chez lui. Il veut pas fermer sa gueule… On marche jusqu’au feu et on lève le pouce. On demande aux conducteurs où ils vont, s’ils peuvent nous ramener chez nous… Enfin on arrête un taxi. Il nous dit que la course nous coûtera entre 30 et 40€. Je lui dis que si c’est au dessus de ce prix, on ne pourra pas le payer. On monte dans le taxi, et notre galère prend fin. En 20 minutes on arrive à Palaiseau. On paye nos 36€ de course et on peut enfin aller se coucher, épuisées. Il devait être 3h30.

Mon réveil a sonné à 10h00 ce matin, et ça a été trop dur. J’ai pris une douche hyper méritée et me suis blindée le bide. Je devais travailler aujourd’hui, mais j’y arrive pas. Trop de fatigue peut-être, trop d’émotions et trop d’improbabilité. Quelle soirée… Le concert était génial, vraiment. Tellement que ça a renforcé ce sentiment de trop peu. Dommage, mais telllllllement bon <3

Setlist du concert ici : http://www.setlist.fm/setlist/sum-41/2011/le-zenith-paris-france-43d2c3af.html

jeudi 3 février 2011

Industriel


Nonnon. Je ne vais pas vous faire un article dithyrambique sur la désindustrialisation française.
J'ai envie d'un piercing. Qui s'appelle l'industriel. Que je trouve juste superbe.
(le voilà :D)
Mais bon, il a un nom un peu barbare. Et puis c'est pas le piercing le plus discret au monde. En plus il paraît qu'il fait super mal. Et que ça met jusqu'à 9 mois pour cicatriser (cool, je vais attendre d'être enceinte pour le fait /o/)

Mais genre, si à la place de cette barràboule on met cette barràflèche ben c'est juste canonissime.

Sinon en mode plus discret, j'aime bien ce qu'il a fait lui. Mais j'aime moins, quand même.

Sinon cette façon de porter l'industriel est bien canon aussi 0w0 !! Plus discret et tout...


Et puis aussi, faut le dire, j'ai un peu peur que ça m'aille pas. Genre, moi, percée... Je trouve que y a un truc qui le fait pas xD
Mes oreilles sont moches en plus, alors peut-être que je ferais mieux de pas trop attirer l'attention dessus... Sans prendre en compte le nombre d'horreur que j'ai pu lire là-dessus. Le prix de ce piercing chez un bon perceur, aussi... xD et puis la réaction de ma mère (...héhé) sans imaginer celle de mon père (...aïe aïe u_u)

Et puiiiis... d'un autre côté j'ai 18 ans (:D), je fais ce que je veux. Si j'ai envie d'un piercing, c'est maintenant qu'il faut que je le fasse, parce que je le garderai quoi... 7 ans maximum ? Autant rentabiliser l'investissement le plus tôt possible. Et puis ils font moins 30% de remise jusqu'au 28 février 2011 dans un très bon perceur parisien. Alors je fais quoi =/ ?


samedi 8 janvier 2011

Le Domac et nous, une histoire d'amour, une vraie


Josefa, Clem et moi. Ou comment claquer 20€ en Domac.

- 1 Happy Meal (Hamburger, ptite frite, ptit Ice Tea, yaourt à boire)
- 1 Cheeseburger
- 1 ptit Coca
- 1 MacFlurry M&M's
- 2 Double Cheeseburgers
- 2 Hamburgers
- 1 Chicken Shake
- 1 Maxi Ice Tea

Et oui, t'as la classe ou tu l'as pas. Moi j'ai mangé de la soupe après, en rentrant chez moi. De toute façon, aujourd'hui c'était la journée des records, j'ai réussi à aller à la gare en 5 minutes (c'est 10, en marche normale). Je sais, je sais, vous m'admirez.

Et puis on s'en défera pas : "T'façon, quoi qu'on fasse, on finit au Domac"
Et oui, et oui. Triste réalité de la vie d'une Grosse ;D

Arrietty ou le petit monde des chapardeurs


Parce que les films d'Hayao Miyazaki et des studios Ghibli sont une pure merveille. Un espèce de rêve éveillé, une sorte de trêve avec ce monde trop réel et pas assez fantastique. Un excellent moyen d'évasion. Du rêve, du rêve, du rêve.
De la liberté, de la terreur, de la solitude, de l'amour instinctif et innocent, des musiques prenantes... Wow. Des chefs d'oeuvre.

Alors aller voir "Arrietty ou le petit monde des chapardeurs" en avant-première pour seulement 6,oo € ET à Zopal, c'est juste du pur bonheur. En version originale sous-titrée (pauv' gosses, devaient rien comprendre...).

Petite escapade entre Palaisiennes (accompagnée de Perrine et de Cléo j'étais). Peur de mourir dans la voiture d'Alexis. Attente de Cléo tout droit sortie de partiels. Histoire "d'amitié"???s'foutent de ma gueule. L'émerveillement. Le tirage au sort.

"ptain à 10 près c'était nous... À quatre près c'était toi Perrine ! ... Pfffff !! 289 et 274... azy j'étais 272. J'ai jamais eu de chance, à la kermesse de l'école j'ai gagné un arrosoir pliable, et c'est tout"
" Tiens Margaux, le 274, c'est pour toi"
"OH putain !"

Un T-shirt, un porte-clef, un badge, deux CDs et une affiche. Way back home. Rageage de 1h13.

À refaire ?